Une résiliation d'assurance auto peut arriver à tout le monde : non-paiement de prime, sinistres trop fréquents, fausse déclaration ou retrait de permis. Chez MazenAssur, nous considérons que chaque conducteur a droit à une seconde chance. Nous avons négocié des offres spécifiques avec nos partenaires pour vous permettre de vous réassurer rapidement et à un tarif juste.
✓ Acceptation de tous les profils de résiliés✓ Carte verte immédiate par email✓ Paiement mensuel possible
Accompagnement personnalisé par un conseiller dédié
Nos engagements
Ce que MazenAssur vous apporte
Conducteurs ayant subi une résiliation par leur précédent assureur.
Résilié pour non-paiementDes solutions adaptées même si vous avez eu des difficultés financières par le passé.
Résilié pour sinistresUne couverture complète même après plusieurs accidents responsables.
Alcoolémie ou stupéfiantsDes offres spécifiques pour les conducteurs résiliés suite à un contrôle positif.
Fausse déclarationNous vous aidons à retrouver une assurance malgré une omission ou fausse déclaration.
Souscription immédiateObtenez votre carte verte provisoire en quelques minutes après validation.
Tarifs négociésDes primes d'assurance optimisées pour limiter l'impact de votre résiliation.
01
Les motifs de résiliation et leurs conséquences
Recevoir une lettre de résiliation de son assureur place dans une situation inconfortable : vous restez soumis à l'obligation d'assurance, mais votre contrat s'arrête. Comprendre le motif invoqué est la première étape, car il détermine largement la difficulté à retrouver une couverture.
La résiliation après sinistre est la plus fréquente. L'assureur exerce ce droit lorsque la sinistralité du contrat dépasse ce qu'il juge acceptable. Elle ne résulte pas nécessairement d'un accident grave : trois accrochages en dix-huit mois pèsent souvent davantage qu'un sinistre important isolé.
La résiliation pour non-paiement suit une procédure spécifique. Après une mise en demeure restée sans effet pendant trente jours, la garantie est suspendue, puis le contrat résilié dix jours plus tard. Ce motif est mieux accepté par les nouveaux assureurs qu'une sinistralité élevée, à condition de régulariser la dette : elle reste due malgré la résiliation.
La résiliation pour fausse déclaration est la plus lourde. Elle intervient lorsque l'assureur découvre une information inexacte dans votre dossier : usage réel du véhicule, identité du conducteur principal, antécédents dissimulés. Selon que la fausse déclaration est jugée intentionnelle ou non, les conséquences vont de la majoration à la nullité rétroactive du contrat.
Enfin, la résiliation à l'échéance ne nécessite aucun motif. L'assureur peut y mettre fin moyennant un préavis de deux mois, sans justification. Ce motif, purement commercial, est le plus favorable : il ne traduit aucune faute de votre part et les nouveaux assureurs le traitent comme une résiliation ordinaire.
Dans tous les cas, la lettre reçue précise le motif. Conservez-la : le nouvel assureur vous la demandera, et la distinction entre ces situations change réellement l'accueil réservé à votre dossier.
02
Ce que vos futurs assureurs voient de votre dossier
Beaucoup de conducteurs résiliés imaginent un fichage définitif qui les exclurait du marché. La réalité est plus mesurée, et il est utile de savoir précisément quelles informations circulent.
L'AGIRA, association pour la gestion des informations sur le risque en assurance, conserve la trace des résiliations pendant deux ans à compter de leur date d'effet. Y figurent la date, le motif et le nom de la compagnie. Ce fichier ne comporte aucune interdiction d'assurer : les compagnies restent libres d'accepter un dossier qui y apparaît.
Le relevé d'information joue un rôle plus déterminant. Ce document, que votre assureur doit vous remettre dans les quinze jours suivant votre demande, retrace vos sinistres des cinq dernières années avec pour chacun votre part de responsabilité, ainsi que votre coefficient de réduction-majoration actuel.
C'est cette pièce que le nouvel assureur examine en priorité. Elle permet une lecture nuancée que le seul fichage ne restitue pas : un conducteur résilié après un sinistre unique, mais présentant dix ans d'historique sans incident, sera apprécié différemment de celui qui accumule les déclarations.
Vérifiez son contenu attentivement. Les erreurs ne sont pas rares, notamment sur l'attribution de responsabilité. Un sinistre inscrit à tort peut être contesté auprès de votre ancien assureur, puis auprès du médiateur si nécessaire. Chaque sinistre retiré améliore concrètement vos conditions.
Si votre assureur tarde à vous remettre ce document, une mise en demeure par lettre recommandée débloque généralement la situation. Ne renoncez pas : sans relevé d'information, aucun assureur sérieux n'étudiera votre demande, et vous serez contraint d'accepter des conditions dégradées.
03
Le marché des profils résiliés
Un segment entier du marché de l'assurance est consacré aux profils que les compagnies généralistes refusent. Ces assureurs ne pratiquent pas la charité : ils appliquent une tarification technique reflétant le risque, avec des équipes formées à l'analyse de ces dossiers.
Leur examen porte sur plusieurs critères. La nature du sinistre ayant conduit à la résiliation compte : un accrochage matériel n'est pas apprécié comme un accident corporel. L'ancienneté des faits pèse fortement : un dossier de deux ans est traité bien plus favorablement qu'une résiliation du mois dernier.
Votre comportement depuis la résiliation est également pris en compte. Une période sans nouvel incident, même courte, joue en votre faveur. À l'inverse, l'accumulation de sinistres pendant la période de recherche ferme progressivement les portes.
Sur le plan tarifaire, attendez-vous à une majoration comprise entre trente et soixante pour cent par rapport au tarif standard la première année. Ce surcoût n'est pas définitif : il diminue mécaniquement chaque année sans nouveau sinistre, et une renégociation après douze à dix-huit mois permet fréquemment une baisse significative.
Contrairement à une idée répandue, les garanties ne se limitent pas au strict minimum. Une formule tous risques reste accessible dans de nombreux cas, avec une franchise majorée et parfois un plafonnement de la valeur du véhicule. Le tiers étendu constitue souvent le meilleur compromis la première année, en attendant que votre profil s'améliore.
Ce marché fonctionne, mais il suppose de s'adresser aux bonnes compagnies. Solliciter au hasard conduit à une accumulation de refus qui complique chaque nouvelle démarche.
04
Constituer un dossier qui obtient des réponses
La qualité du dossier fait la différence entre un refus automatique et un examen sérieux. Un conducteur résilié qui sollicite dix assureurs avec un dossier incomplet essuiera dix refus ; le même profil, correctement présenté, obtient généralement plusieurs propositions.
Rassemblez d'abord les pièces indispensables. Le relevé d'information est la première d'entre elles. La lettre de résiliation vient ensuite : elle précise le motif, information que le nouvel assureur vous demandera systématiquement. Ajoutez votre permis de conduire, la carte grise du véhicule et une pièce d'identité.
Selon votre situation, d'autres documents renforcent le dossier. Le relevé d'intégralité du permis, obtenu gratuitement en ligne, atteste du nombre de points restants. Un certificat de stage de sensibilisation, s'il a été suivi, témoigne d'une démarche volontaire. Ces pièces ne sont pas toujours exigées, mais leur présentation spontanée change la perception de votre dossier.
La cohérence des déclarations est essentielle. Kilométrage annuel, usage du véhicule, lieu de stationnement, identité du conducteur principal : ces informations doivent correspondre à la réalité. Une déclaration inexacte découverte lors d'un sinistre entraîne une réduction d'indemnité proportionnelle, voire la nullité du contrat. Sur un profil déjà fragilisé, cette conséquence serait particulièrement lourde.
Le choix du véhicule mérite réflexion pendant cette période. Un modèle puissant sur un dossier résilié conduit à des refus ou des tarifs prohibitifs. Opter temporairement pour une voiture modeste facilite l'acceptation et réduit sensiblement la prime, le temps que votre situation s'améliore.
Évitez enfin de multiplier les demandes désordonnées. Chaque refus supplémentaire alourdit votre historique et complique la démarche suivante. Un ciblage précis dès le départ produit de meilleurs résultats.
05
Le recours au Bureau central de tarification
Lorsque les refus s'accumulent, un mécanisme institutionnel garantit que vous ne resterez pas sans solution. Peu de conducteurs le connaissent, alors qu'il constitue une protection fondamentale du droit français de l'assurance.
Le principe répond à une contradiction : la loi impose l'assurance, les assureurs peuvent refuser. Sans correctif, un conducteur pourrait être légalement obligé de faire une chose que personne n'accepte de lui fournir. Le Bureau central de tarification résout cette impasse en imposant à un assureur de vous couvrir.
Sa saisine obéit à des conditions strictes. Vous devez avoir essuyé au moins deux refus écrits d'assureurs différents, datés de moins de quinze jours. Un refus verbal ne suffit pas : réclamez systématiquement un écrit, les compagnies ont l'obligation de le délivrer sur demande.
Le dossier comprend le formulaire officiel, les refus, votre relevé d'information, la carte grise et une copie du permis. L'envoi se fait par lettre recommandée avec accusé de réception. La procédure est entièrement gratuite : aucun frais de dossier n'est réclamé.
L'organisme désigne alors un assureur, généralement le dernier sollicité, et fixe lui-même le montant de la prime. Cette compagnie ne peut refuser. La couverture obtenue se limite toutefois à la responsabilité civile obligatoire, sans garanties complémentaires.
Le délai de traitement s'établit entre trois et huit semaines. Pendant cette période, votre véhicule ne doit pas circuler faute de couverture. Engagez donc la démarche dès les premiers refus, sans attendre l'échéance de votre contrat en cours.
Dans la pratique, ce recours reste exceptionnel. La grande majorité des dossiers que nous traitons trouve une solution de marché sans avoir à y recourir.
Votre situation est particulière ?
Un conseiller MazenAssur étudie votre dossier et vous propose une solution adaptée.
Une résiliation n'est pas une situation définitive. Le retour à des tarifs standards suit une progression prévisible, dont la connaissance permet d'agir au bon moment.
Deux échéances rythment cette amélioration. La première intervient à deux ans : la résiliation disparaît du fichier AGIRA, ce qui change sensiblement l'accueil réservé à votre dossier, plusieurs compagnies utilisant ce fichier comme premier filtre. La seconde se situe à cinq ans : les sinistres cessent de figurer sur votre relevé d'information et votre profil redevient comparable à celui d'un conducteur ordinaire.
Entre ces bornes, votre coefficient de réduction-majoration évolue favorablement. Chaque année sans sinistre responsable le fait baisser de cinq pour cent. Une règle de descente rapide permet en outre un retour direct à 1,00 après deux années consécutives sans sinistre, quel que soit le niveau atteint.
Cette mécanique invite à la prudence dans la déclaration des petits sinistres. Un dommage inférieur à votre franchise, sans tiers impliqué ni blessure, peut être réglé sans déclaration. Déclarer un incident qui ne donnera lieu à aucune indemnisation majore inutilement votre coefficient et retarde le retour à des conditions normales.
Le troisième levier consiste à faire réexaminer votre contrat régulièrement. Beaucoup de conducteurs résiliés restent des années chez l'assureur qui les a acceptés en urgence, sans réaliser que leur profil s'est amélioré. Une renégociation après douze à dix-huit mois sans sinistre réduit fréquemment la prime de vingt à trente pour cent.
Nous programmons systématiquement ce réexamen pour les clients que nous accompagnons. C'est précisément l'intérêt de passer par un courtier plutôt que de souscrire directement : votre dossier est suivi dans la durée, pas traité une fois pour toutes au moment de l'urgence.
07
Notre méthode pour les dossiers résiliés
Un conducteur résilié qui contacte les assureurs un par un se heurte le plus souvent à des refus prononcés dès la mention de la résiliation. Ces refus ne signifient pas que le dossier est inassurable : ils traduisent simplement le fait que ces compagnies ne traitent pas ce segment.
Notre travail commence par l'identification des assureurs dont les critères correspondent à votre situation précise. Motif de résiliation, ancienneté, coefficient actuel, historique antérieur, type de véhicule : chaque paramètre oriente vers des compagnies différentes. Cette présélection évite les demandes vouées à l'échec.
Nous préparons ensuite le dossier avec vous. Cela signifie rassembler les pièces nécessaires, vérifier la cohérence des déclarations et présenter votre situation de manière factuelle. Un dossier complet obtient un examen là où un dossier lacunaire est écarté sans lecture.
Nous négocions enfin les conditions. Sur ces profils, la première proposition n'est pas toujours la meilleure : franchise, étendue des garanties et montant de la prime peuvent être discutés, particulièrement lorsque plusieurs assureurs se montrent intéressés par votre dossier.
L'accompagnement se poursuit après la souscription. Nous programmons un réexamen à échéance pour vérifier si votre situation permet d'obtenir de meilleures conditions. Vous conservez le même conseiller, qui connaît votre historique : vous n'aurez pas à revenir sur les circonstances de la résiliation à chaque échange.
Pour engager la démarche, remplissez notre formulaire en indiquant votre situation sans omettre les éléments défavorables : ils figureront de toute façon sur votre relevé d'information, et leur dissimulation ferait perdre du temps à tout le monde. Un conseiller vous recontacte sous vingt-quatre heures ouvrées avec une première évaluation.
08
Questions fréquentes
Combien de temps reste-t-on fiché après une résiliation ? Deux ans dans le fichier AGIRA à compter de la date d'effet. Les sinistres figurent quant à eux cinq ans sur le relevé d'information, indépendamment du fichage.
Puis-je être assuré immédiatement ? Oui. La résiliation prend effet un mois après notification, ce qui laisse le temps d'organiser la suite. Nous traitons régulièrement des dossiers urgents avec des réponses sous vingt-quatre à quarante-huit heures.
De combien ma prime va-t-elle augmenter ? Une majoration de trente à soixante pour cent est fréquente la première année selon le motif et la sinistralité. Elle diminue ensuite chaque année sans nouveau sinistre.
Puis-je souscrire une formule tous risques ? Dans de nombreux cas, oui, avec une franchise majorée et parfois un plafond sur la valeur du véhicule. Le tiers étendu constitue souvent un meilleur compromis la première année.
Mon ancien assureur doit-il me rembourser ? Oui, la portion de prime correspondant à la période non couverte doit vous être restituée, généralement sous trente jours. Réclamez-la si elle ne vous parvient pas.
Dois-je déclarer la résiliation au nouvel assureur ? Impérativement. L'omission constitue une fausse déclaration, sanctionnée par la nullité du contrat. L'information figure de toute façon sur votre relevé d'information.
Que faire si tous les assureurs refusent ? Après deux refus écrits, saisissez gratuitement le Bureau central de tarification, qui imposera une couverture en responsabilité civile. Nous vous accompagnons dans cette démarche si elle s'avère nécessaire.
Protection
Les garanties à comparer
Les garanties de l’assurance auto à vérifier pour votre situation.
Assistance
0 km 24/7
Véhicule de
remplacement
Protection du
conducteur
Bris de glace
Vol & incendie
Catastrophes
naturelles
Valeur à neuf
24 mois
Notre accompagnement
Un courtier pour comparer à votre place
MazenAssur analyse votre profil, interroge plusieurs assureurs partenaires et vous explique les garanties, franchises et exclusions avant toute souscription.
1Votre demandeQuelques questions sur votre situation.
2L’étudeNous comparons les offres adaptées.
3Votre contratVous choisissez, nous vous accompagnons.
Combien de temps une résiliation reste-t-elle visible ?+
Deux ans dans le fichier AGIRA. Les sinistres eux-mêmes figurent cinq ans sur votre relevé d'information, que tout nouvel assureur consultera.
Puis-je retrouver une assurance après une résiliation ?+
Oui, des assureurs spécialisés étudient ces dossiers. En cas de refus répétés, le Bureau central de tarification peut imposer une couverture en responsabilité civile.
De combien la prime augmente-t-elle ?+
Une majoration de trente à soixante pour cent est fréquente la première année, puis elle diminue avec chaque année écoulée sans nouveau sinistre.
Le motif de résiliation change-t-il quelque chose ?+
Beaucoup. Un non-paiement régularisé est mieux accepté qu'une sinistralité élevée. Une résiliation à l'échéance, sans motif, est traitée comme une résiliation ordinaire.
Comment obtenir mon relevé d'information ?+
Votre assureur doit vous le remettre sous quinze jours après demande écrite. En cas de refus, une mise en demeure puis la saisine du médiateur débloquent la situation.
Puis-je m'assurer immédiatement après une résiliation pour non-paiement ?+
Oui, nous proposons des solutions avec acompte qui vous permettent d'obtenir une carte verte provisoire immédiatement, sous réserve de validation de votre dossier.
Mon tarif sera-t-il beaucoup plus élevé ?+
Une majoration est généralement appliquée par les assureurs suite à une résiliation. Cependant, notre rôle de courtier est de comparer les offres spécialisées pour vous trouver le tarif le plus compétitif possible.
Quels documents dois-je fournir ?+
Vous devrez fournir votre permis de conduire, la carte grise du véhicule, votre dernier relevé d'information et la lettre de résiliation de votre précédent assureur.
MazenAssur
Une question sur votre assurance auto ?
Un conseiller vous répond et compare pour vous les offres adaptées.